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		<title>Mine de rien...</title>
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		<description><![CDATA[Merci pour la visite!]]></description>
		<copyright>Copyright 2008, Isaac Pante</copyright>
		<managingEditor>Isaac Pante</managingEditor>
		<language>fr-FR</language>
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			<title>Triste Stockholm</title>
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			<description><![CDATA[<img src="images/DominiqueFernandez.png" width=172 height=200 border=0 alt=''><br /><br />Les visiteurs de ces pages savent que je n&#039;ai accumulé jusqu&#039;ici qu&#039;éloges sur ce que je trouvais assez beau pour mériter d&#039;être reproduit, convaincu que la médiocrité, la bêtise et la laideur, déjà de trop, ne méritent pas de miroir.<br /><br />Aujourd&#039;hui pourtant, je tiens à faire une exception. Il faut également savoir passer de l&#039;indifférence à la dénonciation, surtout lorsqu&#039;une pensée cristallise et révèle une violence symbolique d&#039;habitude uniquement ressentie.<br /><br />La pensée en question (et qui suit) est de Dominique Fernandez, romancier maintes fois distingué et sacré Immortel en 2006:<br /><br /><i>Etre homosexuel, ce n&#039;est pas seulement préférer les personnes de son propre sexe. C&#039;est (ce devrait continuer à être) se tenir en marge de la masse de ses semblables, penser et agir différemment, apporter dans le consensus social un ferment de révolte et de discorde.</i><br /><br />Au langage universel de l&#039;amour qui unit des êtres indépendamment de leur sexe, l&#039;auteur préfère le prosélytisme d&#039;une dissidence pourtant involontaire, offrant du même coup un triste raffinement du syndrome de Stockholm.]]></description>
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			<author>Isaac Pante</author>
			<pubDate>Sat, 15 Sep 2007 16:30:24 GMT</pubDate>
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			<title>Exorcismes</title>
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			<description><![CDATA[<img src="images/HGuibertAmi.png" width=149 height=250 border=0 alt=''><br /><br />Les raisons qui ont fait entrer <i>A l&#039;ami qui ne m&#039;a pas sauvé la vie</i> d&#039;Hervé Guibert chez Gallimard ne sont sans doute pas celles qui l&#039;empêcheront désormais d&#039;en sortir. Avec l&#039;aide des années, passé le voyeurisme sur les moeurs de Musil (alias Michel Foucault) et le sournois jeu de masques, l&#039;oeuvre se libère peu à peu de sa dimension médiatique pour rejoindre de plein droit la littérature de l&#039;auto-fiction.<br /><br />C&#039;est presque à la fin de cet ouvrage sans lumière, de ces mémoires dans un souterrain, que j&#039;ai trouvé le mot ci-dessous qui me semble hautement significatif:<br /> <br /><i>L&#039;oeuvre est l&#039;exorcisme de l&#039;impuissance</i> <br /><br />Sur un plan purement dénotatif, on ne saurait donner tort à Guibert. On peut même se laisser aller à penser qu&#039;il n&#039;y a là, somme toute, qu&#039;une tautologie déguisée. Après tout, <b>l&#039;oeuvre</b> n&#039;est-elle pas la <i>chose faite</i>, <b>l&#039;impuissance</b> sa <i>négation</i>, et <b>l&#039;exorcisme</b> un mot pour cette <i>relation</i>? La citation ici relevée ne dirait en somme rien de plus que &quot;non non-a = a&quot;.<br /><br />Mais il y a plus, bien sûr, dans cette phrase, qu&#039;une simple évocation d&#039;une des lois fondamentales de la logique classique. Cette dernière recèle non seulement la vérité <i>d&#039;une</i> écriture, mais également, je pense, et de manière sans doute plus fondamentale, une vérité <i>de l&#039;</i>écriture. Reprenons-les tour à tour.<br /><br />Vérité d&#039;une écriture d&#039;une part, puisque (on le sait) l&#039;oeuvre de Guibert ne naît, ne se pense et n&#039;existe que dans l&#039;horizon de la maladie fatale dont est atteint l&#039;auteur. Cette proximité qui confine à l&#039;adéquation est d&#039;ailleurs exposée d&#039;entrée de jeu en tordant habilement le matériel péritextuel. En prenant une dédicace pour titre, l&#039;auteur amenuise tant la distance entre lui et le lecteur qu&#039;entre son oeuvre et le monde. Par ce procédé, tout se passe comme si l&#039;ouvrage n&#039;avait pas de couverture, cette dernière n&#039;étant pas littéraire mais mondaine.<br /><br />Vérité de l&#039;écriture (et de la création en général) d&#039;autre part puisque l&#039;oeuvre tend toujours à conjurer la mort de l&#039;auteur en lui inventant une sur-vie dans le monde du dit. Promesse fallacieuse bien sûr dont Bill, par le vaccin qu&#039;il sera incapable de porter, fournit une puissante métaphore.<br />]]></description>
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			<author>Isaac Pante</author>
			<pubDate>Mon, 10 Sep 2007 17:36:58 GMT</pubDate>
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			<title>Genèses</title>
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			<description><![CDATA[<img src="images/TableauFlaubert.jpg" width=200 height=205 border=0 alt=''><br /><br />Il en va de l&#039;écriture comme des statistiques: si une modélisation est surparamétrée, on ne saurait plus rien en tirer. <br /><br />Foucault le relevait déjà en affirmant que l&#039;écriture doit être le lieu d&#039;une expérience. Quand il ne reste qu&#039;à transcrire ce que l&#039;on a déjà pensé dans les moindres détails, la plume devient lourde, ennuyée par sa propre mécanique.<br /> <br />Ce qui est vrai pour le discours scientifique l&#039;est encore davantage en littérature. Flaubert  (encore lui) avait pour tout ceci une formule haute en couleur: <br /><br /><i>Il me semble que lorsqu&#039;on dissèque si bien les enfants à naître, on n&#039;est pas assez bandant pour les créer</i>]]></description>
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			<author>Isaac Pante</author>
			<pubDate>Sun, 08 Jul 2007 16:24:39 GMT</pubDate>
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			<title>Lucide ludicité</title>
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			<description><![CDATA[<img src="images/ChevalierInexistant.jpg" width=149 height=250 border=0 alt=''><br /><br />Après la lourde pesanteur de Maurice Blanchot qui fait de l&#039;écriture le lieu de tous les enjeux, la lecture du <i>chevalier inexistant</i> se donne presque en antidote. La méditation de la mort cède ici la place à l&#039;effervescence vitale et à son admirable désinvolture.<br /><br />La séduction du chevalier inexistant est toute faite d&#039;étonnement et réside bien moins dans la beauté littéraire des chemins narratifs empruntés que dans la liberté avec laquelle il s&#039;en détourne.<br /><br />Si le texte demeure, à l&#039;instar du <i>Général de l&#039;armée morte</i>, un peu en-dessous de son potentiel philosophique, je n&#039;ai pas manqué de souligner cette phrase où se reflète une profonde vérité:<br /><br /><i>Mon nom est au bout de mon voyage.</i>]]></description>
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			<author>Isaac Pante</author>
			<pubDate>Sun, 10 Jun 2007 21:25:07 GMT</pubDate>
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			<title>Uchronie?</title>
			<link>http://www.isaacpante.net/regards/index.php?entry=entry070515-153315</link>
			<description><![CDATA[Les habitués de ce blog seront peut-être surpris par la disparition du calendrier en barre latérale. <br /><br />Mieux vaut être clair: il ne s&#039;agit pas par ce stratagème de masquer la discontinuité d&#039;une écriture. Pourquoi la cacher? Pourquoi mentir sur ce qui fait pour bonne part la vérité de l&#039;acte créatif? <br /><br />On sait bien -Flaubert soulignait déjà ce point commun entre littérature et sexualité- qu&#039;il faut savoir se retenir, savoir <i>s&#039;attendre</i> selon les mots de Sartre. Quant à Maurice Blanchot, il a relevé avec suffisamment de finesse cet indispensable corps-à-corps avec un temps tantôt distendu, tantôt condensé, pour libérer tout auteur des scrupules d&#039;un quota non atteint.<br /><br />&quot;Mais ne risque-t-on pas d&#039;échouer à se donner ainsi son temps?&quot; Peut-être. Et alors? Après tout, la littérature, au moins autant que la musique et le cinéma sont de petites choses, n&#039;est-ce pas Grand Jacques? Tous n&#039;ont d&#039;importance que dans l&#039;exacte mesure que l&#039;on est prêt à leur accorder.<br /><br />Pas de ruse dans le retrait du calendrier donc, mais plutôt la marque d&#039;une démarche. C&#039;est que j&#039;ai décidé désormais de m&#039;autoriser des retours. Certains des billets ici consignés méritent d&#039;être enrichis, les chemins qu&#039;ils ouvrent parcourus. Je le ferai dorénavant, n&#039;hésiterai pas à compléter, à repriser parfois ces carnets vivants, si bien que la nouveauté risque bien de se trouver quelquefois dans les pensées d&#039;hier.<br /><br />La visite ne t&#039;est donc pas facilitée cher lecteur, j&#039;en ai conscience. Tu me pardonneras, j&#039;en suis sûr. C&#039;est qu&#039;il y a, dit-on, du bon dans les chemins de traverse. Tu peux de toute manière compter sur moi pour revenir vers toi sitôt que j&#039;aurai trouvé ce charbon qui réchauffe et cet or qui enrichit.<br /><br />Permets-moi donc de nous souhaiter à tous deux une très bonne errance.]]></description>
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			<author>Isaac Pante</author>
			<pubDate>Tue, 15 May 2007 19:33:15 GMT</pubDate>
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			<title>Idéalisme métaphorique</title>
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			<description><![CDATA[<img src="images/gericault_limbs.png" width=400 height=328 border=0 alt=''><br /><br />Dans sa <i>Chair à vif</i>, David Le Breton offre, en plus d&#039;une belle et érudite leçon d&#039;histoire, quelques réflexions philosophiques de grande amplitude. En voici une qui m&#039;a fait rêver à la possible théorisation d&#039;un idéalisme métaphorique:<br /><br /><i>L&#039;homme n&#039;a jamais accès au monde qu&#039;à travers la métaphore, cette projection continuelle de sens et de valeurs qui humanise le monde en créant le lien social.</i><br /><br />On obtiendrait ainsi une continuité entre sciences et arts, les unes et les autres tissant dialectiquement le tissu mondain, à l&#039;instar de ce tableau de Géricault où savoir anatomique et représentation artistique ont fusionné.<br /><br />L&#039;idéalisme en question ne serait pas à penser comme un simple idéalisme subjectif, mais comme un idéalisme intersubjectif, le premier ne pouvant se développer (puis se maintenir) que sur l&#039;espace ouvert (et fermé) par le second.<br /><br />Reste à se demander si la métaphore a besoin du langage.]]></description>
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			<author>Isaac Pante</author>
			<pubDate>Fri, 11 May 2007 11:30:29 GMT</pubDate>
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			<title>Une vie à user</title>
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			<description><![CDATA[Dans l&#039;article <i>L&#039;écrivain et son manuscrit</i> (in <i>L&#039;auteur et le manuscrit</i>, PUF, dir. Michel Contat), Alain Viala décrit le manuscrit comme un prisme à trois faces. <br /><br />Avant d&#039;être considéré comme une <b>matrice</b> créée par la socialisation du texte <b>original</b>, le manuscrit est le lieu d&#039;un <b>travail</b> que l&#039;on a tendance à oublier. <br /><br />La page ci-dessous, issue du manuscrit d&#039;<i>Hérodias</i> de Flaubert, devrait définitivement fixer dans la mémoire la dimension laborieuse de la création littéraire.<br /><br /><img src="images/ecritureflaubert.jpg" width=482 height=482 border=0 alt=''><br /><br />On est ici bien loin de la conception de l&#039;oeuvre que Proust essaya d&#039;approcher avec <i>Jean Santeuil</i>. L&#039;auteur attendait en effet de son récit qu&#039;il soit, selon ses propres mots, bien davantage <i>récolté</i> que fait.<br /><br />Il y a là deux attitudes qui illustrent une des polarités propre à la création artistique dans son ensemble. Peut-être faut-il chercher dans des raisons socio-psychologiques le ralliement de Proust à l&#039;acharnement Flaubertien.]]></description>
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			<author>Isaac Pante</author>
			<pubDate>Mon, 23 Apr 2007 01:03:47 GMT</pubDate>
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			<title>Dogmes</title>
			<link>http://www.isaacpante.net/regards/index.php?entry=entry070422-091602</link>
			<description><![CDATA[<i>L&#039;auteur dans son oeuvre doit être comme Dieu dans l&#039;univers, présent partout, visible nulle part.</i><br /><br />Pris en un sens très général, ce dogme flaubertien condense l&#039;exigence et la difficulté à la source de toute écriture non explicitement autobiographique. Comme l&#039;a très justement souligné Eric Marty dans son article <i>Gide et sa première fiction</i> (in <i>L&#039;auteur et le manuscrit</i>, PUF, dir. Michel Contat), le travail de création littéraire exige une conversion intentionnelle des vécus du sujet écrivant.<br /><br />Mais il y a également dans ce dogme la règle d&#039;un certain type d&#039;écriture, règle qui peut être détournée pour produire d&#039;autres formes de narrativité. <br /><br />A ce titre, Borges me semble, par son opacité référentielle (décrite ici-même, cf. lien), en prendre le contrepied littéral. Dans ses récits, Borgès (l&#039;auteur) est justement très souvent visible partout par sa surexposition biographique qui sert d&#039;amorce à nombre de nouvelles; mais il n&#039;est également présent nulle part, dans la mesure où cette surexposition est toujours parcellaire et altérée par le contexte fictif de son apparition.<br /><br />Reste à choisir au cas par cas, entre ces différents schèmes du vraisemblable.]]></description>
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			<author>Isaac Pante</author>
			<pubDate>Sun, 22 Apr 2007 13:16:02 GMT</pubDate>
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			<title>Insularités</title>
			<link>http://www.isaacpante.net/regards/index.php?entry=entry070421-121346</link>
			<description><![CDATA[<img src="images/ArchipelMortsJDU.png" width=148 height=230 border=0 alt=''><br /><br />En plus d&#039;être un ouvrage indispensable à la compréhension de notre rapport à la mort via une histoire du cimetière, <i>L&#039;Archipel des morts</i> de Jean-Didier Urbain contient un bien beau poème de Lamartine. Puisque je ne peux vous livrer toutes les beautés du premier, je vous laisse avec la vérité du second:<br /><br /><i>Le Livre de la Vie<br />Est le livre suprême<br />Qu&#039;on ne peut ni fermer<br />Ni ouvrir à son choix.<br />On voudrait revenir à<br />La page que l&#039;on aime<br />Que la page où l&#039;on meurt<br />Est déjà sous nos doigts.</i>]]></description>
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			<author>Isaac Pante</author>
			<pubDate>Sat, 21 Apr 2007 16:13:46 GMT</pubDate>
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			<title>Rhétorique artistique</title>
			<link>http://www.isaacpante.net/regards/index.php?entry=entry070328-052847</link>
			<description><![CDATA[<img src="images/JulianBarnesPF.jpg" width=144 height=232 border=0 alt=''><br /><br />Inégal mais délicieux, <i>Le perroquet de Flaubert</i> propose un convaincant fourre-tout sur l&#039;écrivain et son oeuvre. Hormis les réflexions acérées de l&#039;homme-plume qui fécondent le texte, Julian Barnes (s&#039;il ne fait hélas pas trop dans la poésie) offre néanmoins quelques belles pensées. En voici une arrachée à sa brocante: <br /><br /><i>On fait plus confiance au mystificateur s&#039;il a délibérément choisi de ne pas être lucide. On fait confiance à Picasso parce qu&#039;il pourrait dessiner comme Ingres.</i> <br /><br />C&#039;est peut-être la grande faiblesse de l&#039;art contemporain que de ne plus poser cette contrainte tacite à ses acteurs.]]></description>
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			<author>Isaac Pante</author>
			<pubDate>Wed, 28 Mar 2007 09:28:47 GMT</pubDate>
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